ditch,

the poetry that matters

Matthieu Baumier

Matthieu Baumier est né à Paris. Il prépare actuellement un premier recueil de poèmes (à paraître en 2013).

Ses poèmes et ses proses poétiques ont paru dans diverses revues françaises (Passage d’encres, Les Cahiers du Sens, Poésie Première, Supérieur Inconnu, Pris de Peur, Grèges, La Passe, La Main millénaire, Nunc, Le Bateau fantôme, Arpa, Népenthès, Poésie Directe) ou autres (Anastomoo, Australie),Àgora (Espagne).

Ainsi que dans Les Poètes de l’Athanor (Le Nouvel Athanor, 2011).

A paraître : poèmes dans l’hommage à La Tour du Pin, dirigé par Jean Maison (Ad Solem, 2012), dans l’Anthologie de la poésie française et québécoise contemporaine (Moébius / Le Nouvel Athanor, 2012) et dans les revues : Le Journal des Poètes, L’Imprévue, Soleils & cendre, Polja (Serbie), The French Literary Review (Angleterre), Word Riot (Etats-Unis), Phoenix.

Autrefois auteur de romans et d’essais (Flammarion, Belles Lettres, Presses de la Renaissance), co-fondateur de la revue La Sœur de l’Ange. Contributions sous forme d’essais aux revues: Controverses, Revue des Deux Mondes, L’Atelier du Roman, Famille Chrétienne. Il consacre maintenant son travail d’écriture à la poésie.

Matthieu Baumier est actuellement rédacteur en chef de la revue de poésie on line Recours au Poème www.recoursaupoeme.fr

 

 

In Memory of Luc Dietrich

 

Then, all around the Axis Mundi
Like trapped bees looking for a way out
We, strange creatures of rough stone,
Trace red cliffs in charcoal.

This is the hour of perception
Of the twisted mirror of the “world”
And of what we learn from the shadows in fossils
We say:
This is the hour of all silences
Of the surge of poetry
Of the lighting of stones
Of the waking of builders

And, with eyes that observe the limitless
We say:
And see, see
Look again, look at the extent of fading landscapes
Banish the pathless ones
And call upon the spirit of witness

At the moment of all silences, at the moment of poetry
Nothing moves.
In the humus, all is embrace and rebirth
And we speak here of the entirety of the world.

– Translated from the French by Elizabeth Brunazzi

Bookmark and Share

                                                                                                           June 17, 2012